Les désirs humains s’opposaient, dans de nombreux cas, aux dures lois de la nature, tandis que les espoirs se heurtaient souvent à l’implacable destin, la volonté transcendantale divine.
Et si tout homme était une histoire de vie, une idée avant d’être matière, sa place de vicaire dans le plan de Dieu, résidait dans son existence encadrée par les evenements possibles et les occurrences impossibles, les manifestations physico-naturelles et les aspirations chimico-spirituelles, .
Satan était remonté contre l’ouroboros et le monstre. Aucun n'avait daigné lui témoigner sa sympathie face à la maltraitance inouïe que subissaient ses fils invertis. Le garnement ludopathe avait sans doute trouvé un nouveau jouet et le monstre parcourait le monde vocifèrant contre le gourou.
Et pour ne rien arranger, la squaw, l'ame comploteuse, s'était mise à attiser le feu en agitant des idées qui la dépassaient...
Pourtant, l’épouvantable élément alpha, la dendrobate, avait cru pouvoir le rassurer. Oui, voter une loi est une chose ; l’appliquer en est une autre. Et certainement, l'alliance racaille-marmaille veillait, bel et bien !
La colère de Satan était trop puissante et révélatrice. Elle ne saurait etre calmée par l'hypocrisie d'hommes sans morale et révélait plutôt le pire en eux : des dirigeants banals, que la veulerie ne cessait de creuser le fossé dans lequel l’histoire finirait par les enfouir.
Le transfert avait bien eu lieu lors de la rencontre épiphanique, pour ceux qui en doutaient encore. Le gourou prenait son élan. Le ciel gouroulandais devenait trop petit pour l’envergure de ses ailes. Les haillonneux étaient-ils seulement prêts à le partager avec les autres alkebulanais ?
Satan avait fermé les portes occidentales. Le gourou s’était chargé des portes orientales. Qui se sentait pris au piège, au point de tenter des compromissions indignes et abjectes ?
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