Est ce la nounou qui avait bien fait son travail ou est ce que c'est Satan qui avait parfait son emprise sur son joujou ?
L'un dans l'autre, cet avis apportait de l'eau au moulin de ceux qui avaient jeté aux orties le diagnostic du psychologue du regard. Etait-ce à dire, donc, que l'ouroboros était vraiment devenu fou ?
En tous les cas, il parlait, personne n'écoutait ce qu'il disait et même ceux qui s'y contraignaient ne parvenait à l'entendre, non plus. Alors, etait-ce malveillant aux jababus de s'interroger quant à son audience cible ?
L'ouroboros était devenu l'ombre de l'ancien fringant compagnon du gourou. Il avait vieilli avant l'âge par son esprit timoré, il était devenu un jeune gâteux au regard indécis, ou sans doute quelque chose de plus insidieux l'avait dévoré de l'intérieur.
Et ce, au moment où, pourtant, jamais, il n'avait eu autant besoin de l'appui et du leadership de son proto.
Si et seulement si, l'ouroboros n'était pas dans une stratégie d'outre tombe : renouveler ses lettres de créances auprès d'occultes forces étrangères. Et leur redonner les mêmes gages de servilité que son prédécesseur, le monstre...
Mais quelque soit l'auteur de cette transformation renversante que l'on observait chez l'ouroboros, il l'avait plongé dans le gouffre de la déchéance sociale.
Enfin, autant qu'on pouvait le faire avec un homme assez bête pour croire aux serments d'allégeance prononcés dans les secrets d'alcôve par des fils de Satan déchus !
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