lundi 9 décembre 2013
jeudi 7 novembre 2013
vendredi 25 octobre 2013
DE LA GESTAPO SENEGALAISE !
La police sévit
encore. Et elle s’allonge tristement, la liste lugubre des innocents morts sous
les actes atroces d’une barbarie inégalable de ses éléments de plus en plus véreux !
La vérité est que
gendarmes, gardes pénitentiaires, douaniers et policiers sont de vrais monstres qui se la
jouent en toute quiétude en complicité avec l’Administration et la Justice. La parabole
du lion et de la foret, sans doute mais que c’est exécrable, tout cela !

En effet, « Selon les résultats de l'autopsie
établie par le médecin expert de l'hôpital de Grand Yoff et publiée par
L'Observateur, le décès est dû à un mécanisme d'hypoxémie-hypercapnie en
atmosphère confinée ayant entraîné une détresse respiratoire et des troubles
sanguins avec hémorragies pétéchiales poly-viscérales et tâches hémorragiques
pulmonaires de Tardien; le tout dans un contexte de coups et blessures par
objet contondant, avec hématomes multiples des membres inférieurs, autour du
hile du rein droit, de la plèvre pariétale gauche et du cuir chevelu
temporel ».
Le jeune homme a été
arrêté à la suite d’une banale opération de vérification d’identité.
Quatre policiers véreux
l’ont torturé puis jeté dans la malle d’une voiture d’un des leurs...
Le cadavre a été
découvert le lendemain par un laveur de voitures.
Il n’est pas inutile
de rappeler que l’un de ces policiers a déjà été mêlé au meurtre, toujours non
élucidé naturellement, de l’étudiant
Balla Gaye au début des années 2000 !
La justice s’est auto
saisie de l’affaire… Pourra-t-elle juste arrêter les dérives de la Gestapo
sénégalaise ?
Quand elle même, cette
justice, éprouve autant de nonchalance à suivre les dossiers qu’elle confie à
ladite Gestapo.
Qu’est ce qui a changé
au Sénégal ?
Lorou Adama Gaye
mercredi 23 octobre 2013
LE LION D'EUROPE
A Bruno Metsu,
Tu as clos le débat à ta manière.... Oui dans un certain sens... Tu es la preuve que les nombreuses représentations scripturales et allégoriques du lion dans l'imaginaire européen ne sont guère fortuites...
Tu fus pour les Lions sénégalais du football, le lion originaire d'Europe qui leur a appris à rugir, à bondir, bref, à être lion dans leur savane ancestrale .
Ne regrette rien, tu as accompli ta mission. Merci pour tout.
A toi reconnaissance et prière éternelles de tout un peuple, de tout un pays pour que Allah le Très Miséricordieux t'accueille dans la demeure qu'Il a réservée aux grands hommes et garde ta progéniture.
Daouda Tambedou
dimanche 20 octobre 2013
DEUX TABASKI, DEUX ISLAMS ?
Et puisque le ridicule ne tue plus, nous avons
enregistré une proposition d’un parlementaire, symbolique de la politique de l’autruche,
pour que les lendemains des fêtes soient
déclarés systématiquement fériés.
Car pour cette année, malgré le consensus des
différents foyers religieux, rien n’a pas permis d’éviter le mal de la
sédition !
Qu’est ce à dire sinon que nous sommes entrain d’être
débordés ?
Des adeptes venus d’ailleurs de sectes tout aussi
inconnus sont entrain de coloniser notre paysage religieux. Et cela est un fait
valable également pour la religion chrétienne avec la profusion notée de
nouvelles églises.
Leur prosélytisme en bandoulière, ils vilipendent nos
figures religieuses historiques, daubent
nos rites, dédaignent nos mosquées et raillent nos érudits.
La vérité est qu’ils installent peu à peu un nouvel
islam, celui-là qui est l’apanage des terroristes du monde entier. Intolérant, obscurantiste et barbare !
Le drame est qu’ils le font au vu et au su de tous. Ils
nous attaquent ainsi là où ca fait le plus mal, notre culture !
De par leur habillement, ils se détachent complètement de la masse.
Les hommes déployant de longues barbiches sont
habillés à la mode arabe ou pakistanaise, robes arrivant à mi- genoux et
pantalons courts et longues barbes.
Les femmes sont emmitouflées dans des capes noires qui
ne laissent rien transparaitre… dégageant une épouvantable odeur de pourriture
au passage.
Et le pire, c’est que cela est devenu un spectacle
courant dans les rues de Dakar et des coins entiers dans la banlieue dakaroise,
tel Tivaone Peul, sont devenus leur repaire.
Quel sournois prosélytisme que celui dont on use en
comptant sur la tolérance des autres pour professer son intolérance ?
Il s’agit donc pour le Sénégal, son peuple et ses
autorités religieuses et politiques tous compris, de prendre l’exacte mesure du
péril en puissance pour apporter sa réplique à ce mouvement mondial
d’asservissement des peuples par la Terreur.
Même si la France nous a montré au Mali, récemment,
que ces islamistes ne sont que des tigres en papier…
A un de nos imams clairvoyants qui, sur une radio de
la place, mettait en demeure l’Etat d’user de son monopole de la force pour
contrôler ces dérives, nous répondrons que le pouvoir politique est obligé de proposer
un saut qualitatif dans l’organisation de ses relations avec les chapelles
religieuses.
En attendant, il nous faut ordonner la
résistance !
Alioune Dramé
jeudi 10 octobre 2013
Etablissements de santé au Sénégal: Une magouille financière à grande échelle est érigée en règle de fonctionnement
Une infirmière coute à l’Etat 450.000 F et produit 30.000 francs à cause de ses activités parallèles
Une infirmière coute à l’Etat 450.000 F et produit 30.000 francs à
cause de ses activités parallèles. C’est scandaleux ce qui se passe dans
les hôpitaux et centres de santé de Dakar et du Sénégal. Des activités
privées et concurrentes à l’hôpital y sont menées en toute impunité. On
rechigne à mettre au service de la structure pour laquelle on est payé.
Ce n’est donc pas une surprise si les établissements de santé
traversent des difficultés de trésorerie. Une Opération «Main Propre»
est préconisée.
Cette infirmière chef de poste (I.C.P) dans un dispensaire de
Dakar perçoit un salaire mensuel de plus de300.000 francs, son logement
de fonction peut valablement être estimé à 100.000 francs par mois ;
elle ne paie ni électricité, ni eau, ces charges peuvent coûter
facilement 50.000 francs.
Cet agent de santé coûte donc au contribuable sénégalais 450.000 francs par mois.
Puisque le Sénégal a tant investi sur ce fonctionnaire, il est normal qu’il attende de lui une bonne productivité.
Seulement un coup d’œil sur les recettes du Comité de Santé, où officie cette infirmière chef de poste, il apparait qu’elle fait 30.000 francs de recette par mois soit seulement 60 consultations pendant 30 jours. Trop peu, elle coûte 450.000F et produit 30.000.
Si on était dans une entreprise, elle aurait fait faillite depuis longtemps.
Nos investigations nous ont amené à découvrir que l’ICP a ses propres clients qu’elle reçoit les après-midis alors qu’elle n’en a pas le droit.
Cette situation n’est pas un cas isolé dans les établissements de santé du Sénégal, elle tend même à se généraliser.
Les cabinets privés au sein des hôpitaux
Fann, Abass NDAW, CTO, le Dantec dans ces hôpitaux, il règne des choses invraisemblables, des cliniques privées y ont vu jour ; on utilise le label de l’hôpital, l’électricité et les autres avantages de l’établissement à des fins purement personnelles.
A l’hôpital Fann on a pu constater que pour se faire opérer, il y’a un service qui vous propose deux options.
Prendre le temps qu’il faut en s’inscrivant sur une liste d’attente qui peut aller jusqu’à 60 jours ; ou payer cash et accéder à la salle d’opération à moins de quinze jours.
C’est une femme, une sorte rabatteuse qui s’occupe de gérer le deal.
Au CTO il y’a un cabinet de gynécologie privée, où il faut casquer beaucoup d’argent pour décrocher un rendez-vous.
A l’hôpital Principal de Dakar on nous signale qu’il y’a un médecin qui a acheté une machine qu’il a installée dans ses locaux, l’accès à cet appareil coûte très cher aux malades, l’argent récolté va directement dans les poches du médecin alors que la machine en question consomme de l’électricité à quantité industrielle.
Il faut sortir de l’argent, ici tout est à vendre
Au Sénégal, pour accéder à certains soins de santé, il faut débourser de l’argent à tous les cas. Il y’a des services tellement prisés que pour obtenir un rendez-vous c’est la croix et la bannière. Il faut donc souvent donner le prix du cola pour obtenir un rendez-vous rapproché.
Il faut aussi souvent donner de l’argent pour avoir accès à une hospitalisation.
Dans les dispensaires ou centre de santé, les moustiquaires qu’on doit distribuer gratuitement sont vendus. Des médecins ont même des pharmacies parallèles dans les centres de Santé. Récemment madame Viviane WADE a dénoncé la vente du dépistage du SIDA alors qu’il est gratuit.
L’Etat, les directeurs et les comités de santé pris en otage
Le scandale financier et la mafia qui règnent dans les établissements de santé est un secret de polichinelle, tout le monde est au courant des pratiques malsaines érigées en règle de fonctionnement, il se trouve que les agents de santé ont pris tout le monde en otage : l’Etat, des directeurs d’établissements de santé et les comités de santé, on préfère fermer les yeux pour ne pas avoir à s’attirer les foudres des syndicalistes qui usent souvent de leur droit de grève et un accès (assez facile) aux médias.
Assainir le milieu de la santé par une opération «Main Propre» c’est ce que suggère un directeur d’hôpital de Dakar.
Doudou Coulibaly
Source Siweul.com
Cet agent de santé coûte donc au contribuable sénégalais 450.000 francs par mois.
Puisque le Sénégal a tant investi sur ce fonctionnaire, il est normal qu’il attende de lui une bonne productivité.
Seulement un coup d’œil sur les recettes du Comité de Santé, où officie cette infirmière chef de poste, il apparait qu’elle fait 30.000 francs de recette par mois soit seulement 60 consultations pendant 30 jours. Trop peu, elle coûte 450.000F et produit 30.000.
Si on était dans une entreprise, elle aurait fait faillite depuis longtemps.
Nos investigations nous ont amené à découvrir que l’ICP a ses propres clients qu’elle reçoit les après-midis alors qu’elle n’en a pas le droit.
Cette situation n’est pas un cas isolé dans les établissements de santé du Sénégal, elle tend même à se généraliser.
Les cabinets privés au sein des hôpitaux
Fann, Abass NDAW, CTO, le Dantec dans ces hôpitaux, il règne des choses invraisemblables, des cliniques privées y ont vu jour ; on utilise le label de l’hôpital, l’électricité et les autres avantages de l’établissement à des fins purement personnelles.
A l’hôpital Fann on a pu constater que pour se faire opérer, il y’a un service qui vous propose deux options.
Prendre le temps qu’il faut en s’inscrivant sur une liste d’attente qui peut aller jusqu’à 60 jours ; ou payer cash et accéder à la salle d’opération à moins de quinze jours.
C’est une femme, une sorte rabatteuse qui s’occupe de gérer le deal.
Au CTO il y’a un cabinet de gynécologie privée, où il faut casquer beaucoup d’argent pour décrocher un rendez-vous.
A l’hôpital Principal de Dakar on nous signale qu’il y’a un médecin qui a acheté une machine qu’il a installée dans ses locaux, l’accès à cet appareil coûte très cher aux malades, l’argent récolté va directement dans les poches du médecin alors que la machine en question consomme de l’électricité à quantité industrielle.
Il faut sortir de l’argent, ici tout est à vendre
Au Sénégal, pour accéder à certains soins de santé, il faut débourser de l’argent à tous les cas. Il y’a des services tellement prisés que pour obtenir un rendez-vous c’est la croix et la bannière. Il faut donc souvent donner le prix du cola pour obtenir un rendez-vous rapproché.
Il faut aussi souvent donner de l’argent pour avoir accès à une hospitalisation.
Dans les dispensaires ou centre de santé, les moustiquaires qu’on doit distribuer gratuitement sont vendus. Des médecins ont même des pharmacies parallèles dans les centres de Santé. Récemment madame Viviane WADE a dénoncé la vente du dépistage du SIDA alors qu’il est gratuit.
L’Etat, les directeurs et les comités de santé pris en otage
Le scandale financier et la mafia qui règnent dans les établissements de santé est un secret de polichinelle, tout le monde est au courant des pratiques malsaines érigées en règle de fonctionnement, il se trouve que les agents de santé ont pris tout le monde en otage : l’Etat, des directeurs d’établissements de santé et les comités de santé, on préfère fermer les yeux pour ne pas avoir à s’attirer les foudres des syndicalistes qui usent souvent de leur droit de grève et un accès (assez facile) aux médias.
Assainir le milieu de la santé par une opération «Main Propre» c’est ce que suggère un directeur d’hôpital de Dakar.
Doudou Coulibaly
Source Siweul.com
dimanche 29 septembre 2013
DON MA-KYCHOTTE SALL !

Le Sénégal serait il en guerre ?
Mais oui, a y
regarder de plus près !
Nous sommes en guerre contre un tuyau rétif depuis plus de
quinze jours à toutes les tentatives de le dompter…
Nos braves ingénieurs locaux ont déjà accepté de donner leur langue à leurs
homologues chinois et français…
Sauf un, eh oui, notre président qui est ingénieur de
formation…en géologie s’il vous plait…
Puisqu’il
connaît bien les matières premières qui composent le coriace tuyau et le sol
qui l’enveloppe, notre espoir était vraiment grand de le savoir en tenue
commando militaire dans un hélicoptère militaire flopé du numéro 1… Ah oui,
j’oubliai, notre brave bonhomme président revenait des Etats –Unis.
Mais
au finish telle une baudruche, ce qui n’était qu’une triviale opération de
communication, s’est dégonflée piteusement !
Comme s'il fallait encore ajouter à notre peine la tendance morbide politicienne à tout théâtraliser !
Comme s'il fallait encore ajouter à notre peine la tendance morbide politicienne à tout théâtraliser !
Le
bonhomme président commandant suprême des armées a eu, tout compte fait, ce commentaire étrange et désabusé : cette panne n’est pas ordinaire !
Point
de combat, donc, faute de combattants… notre douleur est immensurable… ô rage,
ô désespoir…
Sans
doute que les méchants adversaires politiques sont derrière cette hécatombe
surnaturelle du point de vue makien.
Mais a défaut d’y voir une fuite en avant car n’est pas
Hidalgo Don quichotte de la Manche qui veut, nous parions que le bonhomme
président ne fait que reculer pour mieux sauter …
Quelle belle stratégie militaro-politicienne, en effet, que d’appeler poulet, un oisillon qu’on veut
manger !
Il fallait juste y penser... nos militaires sont à bonne école.. la bonne école de leur chef !
Saourou Thiebane
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